« Vivre à toute force », Claude Lanzmann

« Vivre à toute force », Claude Lanzmann

Cette note de lecture sur « Le Lièvre de Patagonie » de Claude Lanzmann a d’abord été publiée dans le huitième numéro de la revue Continuum. « Vivre à toute force », une note de lecture sur Le Lièvre de Patagonie de Claude Lanzmann La guillotine ou plus généralement la peine capitale et les différents modes d’administration de la(…)

Hommage à Simone Veil

Hommage à Simone Veil

Un hommage d’Esther Orner à Simone Veil (13 juillet 1927-30 juin 2017), extrait de ses Memories 3 ou Mémoires d’une paresseuse. Simone Veil est morte vendredi matin. J’ai passé mon après-midi à la télévision. En juillet elle aurait eu 90 ans comme Nelly Leibel Akerman. Elles auraient pu se rencontrer à Birkenau. Elles se sont rencontrées à(…)

Herzl, une histoire européenne, un roman graphique

Herzl, une histoire européenne, un roman graphique

Ce sont mes amis de Marseille, Chris et Thierry, qui m’ont parlé avec enthousiasme du roman graphique de Camille de Toledo et d’Alexander Pavlenko. Ils l’ont découvert en assistant à une lecture musicale au Festival OH Les beaux jours ! J’étais justement en train de relire Altneuland-Nouveau pays ancien d’Herzl pour préparer une conférence sur(…)

La culture israélienne en 2088

Voici le texte de la conférence que j’ai prononcée au 11e colloque B’nai B’rith organisé par la Loge Francophone Robert GAMZON le dimanche 17 juin 2018 à Jérusalem dont le thème était « Les prochains 70 ans de l’Etat d’Israël ». La culture israélienne en 2088 Je ne savais pas en acceptant avec enthousiasme de participer à ce colloque de(…)

L’amour après de Marceline Loridan-Ivens

L’amour après de Marceline Loridan-Ivens

Une nouvelle chronique littéraire de l’écrivaine israélienne de langue française Esther Orner sur le livre, L’amour après de Marceline Loridan-Ivens avec Judith Perrignon  aux Editions Grasset. J’ai lu deux fois de suite ce livre prêté par une amie. Une deuxième fois pour voir ce que Marceline Loridan-Ivens ne disait pas. Le lendemain j’ai téléphoné à Charlotte qui apparait(…)