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Flash Danse à Jérusalem avant Hanouccah

Nefesh b’Nefesh est une association sans but lucratif créée en 2001 pour aider les Juifs d’Amérique désireux de faire leur alyah. Elle vient de réaliser un flash mob, une mobilisation éclair à Jérusalem, le vendredi 20 novembre 2009 vers 11h00. Des personnes se rassemblent à une heure et un lieu fixés à l’avance pour réaliser ensemble un projet convenu à l’avance. Ici, il s’agit de danser ensemble dans la rue piétonne Ben-Yehuda à Jérusalem.
Donc à trois semaines de Hanoucca, mettons-nous dans une ambiance festive.
Hannoukah, cette année, c’est du 11 décembre juste avant la tombée de la nuit, allumage de la première bougie au 19 décembre.
Les paroles parlent de Hannouccah, de toupies, de latkes, de bougies…

Merci au blog The Big Felafel où j’ai découvert l’information (en anglais)

Le musée Rockefeller à Jérusalem

Certains musées, certaines maisons, certains lieux ont une atmosphère particulière. De calme, de sérénité. Le musée Rockfeller à Jérusalem est l’un de ces lieux. Pour y accéder, on doit traverser une Jérusalem bruyante, encombrée, agressive quelquefois. On passe l’entrée et les bruits de la ville s’estompent, tout est tranquille, la vue est magnifique, on oublie qu’à cet endroit-même des combats se sont déroulés.

Le musée Rockefeller a été bâti pendant le Mandat britannique par l’architecte, Austen St Barbe Harrison (1891-1976) qui a aussi construit la grande poste de Jérusalem dans la rue Yaffo. Il porte le nom de John D. Rockefeller, le mécène qui a financé son édification.

Musée Rockfeller, patio intérieur

Musée Rockfeller, patio

Ce musée archéologique a été inauguré en 1938 par les Anglais. Après 1948, c’est une commission internationale qui le gère mais en 1966, les Jordaniens le nationalisent. Depuis la guerre des Six jours, il dépend du Musée d’Israël.

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Pour la petite histoire, en 1906, l’emplacement avait été repéré par le KKL, le Fonds national juif qui voulait acheter le terrain pour construire l’école rêvée par Boris Shatz, l’école d’arts Bezalel, aujourd’hui situé sur Har Hatsofim.

Le musée recèle de nombreux trésors trouvés dans la région.

Je vous en livre un: une mosaïque avec les noms des mois hébraïques et notamment le mois de Tichri.

Les mois hébraïques en mosaïque

Les mois hébraïques en mosaïque

Pour voir une présentation en anglais, Le musée Rockefeller, quand L’Occident rencontre l’Orient

Le neuvième jour du mois d’av

Je  vous propose un extrait de mon manuscrit La Dernre mosque, toujours en quête d’éditeur. Avis aux amateurs!

La Dernière Mosaïque retrace la vie de Hanina, un mosaïste juif né en Palestine au VIème siècle et qui, grâce à son art, va connaître un destin exceptionnel. Hanina a vraiment existé, il a signé la mosaïque de la synagogue de Bet-Alfa en Galilée mais à part cette signature, on ne connaît rien de lui. 

 

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Dans la synagogue de Beth-Alpha, mon père avait prévu pour le panneau le plus proche du mur dirigé vers Jérusalem, d’esquisser l’Arche d’Alliance, des objets sacrés du Temple et des objets rituels. Nous n’avions plus de Temple, il avait été détruit, brûlé, saccagé, et ses ruines nous étaient interdites sous peine de mort sauf le jour anniversaire de sa destruction, le neuvième jour du mois d’Av, et encore seulement pour certains privilégiés qui avaient pu obtenir des autorités un laissez-passer exceptionnel. Le neuvième jour du mois d’Av, jour maudit entre tous, date anniversaire de la destruction du Premier Temple de Jérusalem par les Babyloniens, du Second Temple par les Romains et de la chute de Betar qui avait mis fin à la révolte de Bar-Kokhba mais ce jour, le neuvième jour du mois d’Av, serait aussi le jour de la naissance du Messie. Et, chaque maison de prières que nous construisions dans chaque ville, chaque village, chaque hameau était une pierre de ce Temple. C’est ce que mon père Marianos me répétait comme une litanie, c’est ce qu’il voulait souligner en consacrant le panneau supérieur de sa mosaïque au Saint des Saints. Plus tard, l’empereur Justinien dans son impatience à nous anéantir interdirait la construction de nouvelles synagogues, une façon de détruire à nouveau le Temple. Rien d’étonnant de la part d’un empereur qui ne dormait jamais ; s’il ne dormait pas, il ne rêvait pas non plus et il n’avait pas le loisir d’être visité par des anges. Et puis le Temple serait reconstruit, avec toute ma naïveté d’enfant, j’en étais sûr et ce que nous dessinions ce n’était pas le passé mais le futur. 

Le pape Benoît XVI à Jérusalem

Pour tout savoir sur la visite du Pape en Israël, je vous recommande un nouveau site www.jerusalem-religions.net

Ce site fournit des informations sur les trois religions monothéistes en Terre Sainte, Judaïsme, Christianisme et Islam.

Catherine Dupeyron et Jean-Marie Allafort se proposent de faire vivre les trois religions au quotidien et ceci en français et en anglais.

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Le dossier sur la visite de Benoît XVI est exemplaire, vous pouvez y lire tous les discours prononcés par le Pape notamment le très controversé discours à Yad Vashem

Je vous recommande aussi la lecture du livre de Catherine Dupeyron, Chrétiens en Terre sainte, Disparition ou mutation

Si vous êtes sur Twitter, vous pouvez suivre le Vatican http://twitter.com/vatican_va

Sur les traces du modernisme

Le riche héritage moderniste d’Israël est sorti de l’ombre grâce à la reconnaissance de la Ville Blanche de Tel-Aviv, en juillet 2003, comme patrimoine culturel mondial de l’UNESCO. Ce guide bilingue, français – hébreu, permet de découvrir, au fil de promenades commentées par des spécialistes, trois villes : Tel-Aviv, Haïfa et Jérusalem.

Une introduction historique rédigée par Michael Turner, professeur et premier israélien à avoir été nommé membre de la commission de sauvegarde du patrimoine mondial de l’Unesco, présente au grand public les événements les plus importants de l’histoire du pays et l’évolution urbanistique de chaque ville.

Le livre est conçu autour de promenades très agréables. Au début de chaque promenade sont précisés les bâtiments à ne pas rater dans la rubrique « Les incontournables ».

Dans des encarts de couleur, les biographies des architectes et artistes les plus importants nous font faire la connaissance des créateurs de l’époque.
Des cartes de la ville et des environs, imprimées dans les couvertures intérieures du guide, permettent de situer les lieux à visiter dans la ville. On peut ainsi découvrir au fil d’une ballade, des bâtiments civils ou cultuels, des sculptures de plein air, des musées de peinture ou d’arts décoratifs, des décorations de façade ….

Prix public: 20 €

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