Poème en partage

Cet été je ne partirai pas, Moti Geldman

Cet été je ne partirai pas, Moti Geldman

Moti Geldman est un poète, un psychologue, un peintre, un critique littéraire israélien. Il est né le 16 avril 1946 et il vient de mourir le 8 octobre 2021. Il est né à Munich de parents survivants de la Shoah. Il est arrivé en Israël en 1949. Je publie ici un poème traduit de l’hébreu(…)

#Poèmes pour Yehoram [des gens, qui reviennent de la mer]

#Poèmes pour Yehoram [des gens, qui reviennent de la mer]

#Poèmes pour Yehoram est poème de Rita Kogan faisant partie du recueil  רישיון לשגיאות כתיב, Permis d’écrire avec des fautes traduit de l’hébreu au français par Esther Orner et Rachel Samoul. #Poèmes pour Yehoram [des gens, qui reviennent de la mer] Facile de reconnaître les gens qui reviennent de la mer. Ils sont fatigués, enivrés de(…)

#Poésiemigratoire, un poème de Rita Kogan

#Poésiemigratoire, un poème de Rita Kogan

Esther Orner et moi reprenons nos traductions de poèmes de l’hébreu au français. Cette fois-ci un poème de Rita Kogan issu de son recueil רישיון לשגיאות כתיב, Permis d’écrire avec des fautes Rita Kogan est née en Russie en 1976 et a immigré en Israël avec sa mère à l’âge de 14 ans. #Poésiemigratoire [Autodéfinition](…)

Les jours d’après, Haïm Hefer

Les jours d’après, Haïm Hefer

Voici un poème écrit par Haïm Hefer et traduit de l’hébreu en français par Yair Biran. Les jours d’après Nous verrons encore les jours d’après, Au-delà des montagnes fumantes, brûlantes. Nous verrons encore les jours différents Qui montent, venus de la vallée, descendant vers nous des montagnes, Riant le printemps, les amours, la jeunesse Et(…)

Interrogations la nuit du séder, Yehuda Amichai

Interrogations la nuit du séder, Yehuda Amichai

C’est un poème qui provient du dernier recueil de poèmes publié en 1998 par Yehuda Amichai deux ans avant sa mort,           פתוח סגור פתוח, Ouvert, fermé, ouvert. Je n’ai trouvé aucune traduction en français et je l’ai donc traduit. Interrogations la nuit du Séder, Yehuda Amichai Ma Nishtana, pourquoi cette nuit est-elle différente(…)