Esther Orner

Elle chantait Ramona, Henri Raczymow

Elle chantait Ramona, Henri Raczymow

Une note de lecture de ma chroniqueuse littéraire préférée Esther Orner ! Elle chantait Ramona, Henri Raczymow, Gallimard,  2017 J’ai d’abord rencontré l’essayiste grâce à Martine Leibovici qui lors d’un de ses séjours à Tel Aviv, à moins que ce soit lors d’un mien à Paris où nous avions l’habitude de nous offrir des livres, m’avait offert Le Cygne de Proust(…)

Le manteau de Proust, Histoire d’une obsession littéraire

Le manteau de Proust, Histoire d’une obsession littéraire

Le manteau de Proust, Histoire d’une obsession littéraire de Lorenza Foschini, traduit de l’italien par Danièle Valin, Editions La Table Ronde. Dans le cadre du Billet de l’Invitée, l’écrivaine israélienne de langue française Esther Orner nous livre une délicieuse note de lecture. Je connaissais les histoires concernant le fameux gros manteau doublé de loutre. J’avais lu la biographie(…)

Continuum n°13, la revue des Ecrivains Israéliens de langue française

Continuum n°13, la revue des Ecrivains Israéliens de langue française est disponible. La première partie de ce Continuum n°13, célèbre le centenaire du Mouvement Dada : Dada le fruit permis ou Comment nait le (non-)sens tandis que la seconde partie est consacrée à l’écrivain Shmuel T. Meyer En avant-première, le début de l’entretien d’Esther Orner(…)

Maya Béjerano, Poème d’enfance

La poétesse israélienne Maya Bejerano vient de recevoir le prestigieux  prix Yehuda Amichai pour son oeuvre poétique. Maya Béjerano est née en 1949 au Kiboutz Elon, vit actuellement à Tel Aviv. Après avoir partagé sa vie entre son travail de bibliothécaire à Beth Ariela à Tel Aviv et entre la poésie, elle se consacre aujourd’hui entièrement(…)

Esther Orner ou la mécanique mystérieuse des affaires humaines

Dans le cadre du billet de l’Invité, je reprends un article de l’écrivain Shmuel T. Meyer (publié sur Facebook) à propos du dernier livre d’Esther Orner : De si petites fêlures aux Editions Caractères. Esther Orner ou la mécanique mystérieuse des affaires humaines Il y a quelque chose d’anthroposophique dans l’écriture d’Esther Orner, une conscience du sensible(…)