Le marronnier d’Anne Frank vient d’être déraciné par la tempête. J’avais été très touchée par le magnifique album d’Irène Janca-Cohen, Les arbres pleurent aussi et cette nouvelle m’attriste. Sur le site de la maison d’Anne Franck, il y a une page consacrée à cet arbre avec un monument interactif qui compile les extraits du Journal où Anne parle de lui.

J’ai envie de partager avec vous ce poème de Nathan Zach Car l’homme est comme l’arbre des champs כי האדם עץ השדה mis en musique et chanté par Shalom Hanoch. L’interprétation de Nurit Galron est  aussi très émouvante

Voici la traduction de quelques vers:

Car l’homme est comme l’arbre des champs

Comme l’homme, l’arbre grandit

Comme l’arbre, il grandit vers le haut

Comme l’homme, le feu le brûle

Comme l’arbre,  il a soif d’eau

Car l’homme est l’arbre des champs

bo-om_liggend

Tree has fallen

3 Responses

  1. Oui! Cela me rappelle le cerisier que j’avais obtenu à partir d’un noyau en 1936 et que j’ai replanté dans le jardin de ma grand-mère,alors qu’en 1941 je commençais des Etudes d’agronomie à l’Université de Gembloux dont était diplômé Haroun Tazief et dont je fus renvoyé en tant qu’étudiant juif pour être ensuite déporté à Auschwitz.
    A mon retour mon cerisier brisé était là devant moi, miroir de ma vie de nos vies brisées !
    Haim-Vidal SEPHIHA

  2. Merci Haim-Vidal (quel beau prénom!) pour ce témoignage sur votre cerisier. Il a été brisé mais toute l’oeuvre de votre vie montre que vous avez fait refleurir de nombreux autres arbres.

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