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100 raisons d’aimer Tel Aviv !

Tel Aviv a fêté cette année son centenaire. Pour clôturer en feu d’artifices cet anniversaire, j’ai trouvé 100 raisons d’aimer Tel Aviv! Il doit y avoir au moins 100 autres raisons d’aimer cette ville. Ajoutez vos raisons dans les commentaires!

Mes 100 raisons d’aimer Tel Aviv:

  1. La plage aujourd’hui
  2. L’énergie
  3. Les levers du soleil derrière les Tours Azrieli
  4. Le houmous et les sushis
  5. Des expressos meilleurs qu’en Italie
  6. Au Souk HaCarmel, les artichauts de Jérusalem et les colorabis
  7. Les discussions avec les chauffeurs de taxi
  8. Les premières pluies
  9. KnowHope, KLone, AME72, tous les graffitis
  10. Les vagues à la plage
  11. Le fait que rien n’est fini
  12. Au musée de Tel Aviv, les videos Art Party
  13. Les chauve-souris
  14. Le théâtre du Cameri
  15. Les centaines de galeries
  16. Les petits restos du Kerem Hateimanim
  17. Les concerts à Levontin
  18. Boire un verre à Florentin
  19. Flâner sur Sheinkin

    Rue Sheinkin

    Rue Sheinkin

  20. Quand la mer est calme, nager jusqu’aux rochers
  21. La rue Bialik avec la Maison Bialik,  le musée du Bauhaus, le Musée Reuven Rubin
  22. Le marché de Souccoth sur la place Rabin
  23. Les bananiers et les grenadiers dans les jardins
  24. L’odeur du jasmin
  25. Les bougainvillées
  26. La créativité
  27. Les vieilles dames bien mises qui parlent yiddish dans les cafés
  28. Le jus de grenade au marché
  29. Les nombreux palmiers
  30. Les pieds dans le sable, boire un café glacé
  31. Sa modernité
  32. Elle ne s’arrête jamais
  33. La connection WIFI Internet gratuite dans tous les cafés
  34. Les maîtres-nageurs et les vendeurs du marché qui essaient de parler le français
  35. C’est un rêve réalisé
  36. Les rues qui débouchent sur la mer, Frishman, Geula
  37. La bibliothèque Beth-Ariela
  38. La glace Vaniglia
  39. Les rues portent des noms de sionistes, Herzl, Ben Gourion et Ben-Yehuda

    Bar Gourion sur la rue Ben-Yehuda

    Bar Gourion sur la rue Ben-Yehuda

  40. Les douches sur la plage
  41. Les latkes à la patate douce d’Orna et Ella
  42. Le cycliste en chemise blanche, lunettes de soleil et panama
  43. Les aubergines au four avec de la tehina
  44. Aboulafia
  45. Les stylistes de mode: Nahama Bezalel et Rhus Ovata
  46. Les jus de fruit chez Tamara
  47. On peut y croiser Idan Raichel
  48. L’offre culturelle
  49. Les fruits du Souk HaCarmel

    Fruits du souk HaCarmel

    Fruits du souk HaCarmel

  50. Les couchers de soleil à la plage
  51. La maison du 9 rue Gordon avec le palmier du logo de Kef Israel
  52. Les falafels du Souk Bezalel
  53. Les boulevards
  54. Les bars sur les toits
  55. La danse au Centre Suzanne Dellal
  56. Les couleurs acidulées des vélos
  57. Le marché aux puces de Yaffo
  58. La location de voiture à l’heure, CAR2GO
  59. La pizza Piano
  60. Banana Beach
  61. Au Port de Tel Aviv, le marché bio
  62. Les maisons sur le boulevard Rotshild
  63. Ma terrasse
  64. Les magasins d’un autre âge comme le Tigre des Brosses
  65. Au Souk HaCarmel, les fruits secs
  66. Les promenades dans Neve Tsedek
  67. Les sycomores
  68. La mosaïque de Nathan Gutman dans la Tour Shalom
  69. La piscine Gordon

    Piscine Gordon

    Piscine Gordon

  70. Les sportifs à la plage
  71. La Maison Kruskal à l’angle de la rue Hesse et Idelsohn
  72. Le parc HaYarkon
  73. Les vieilles Yéménites assises devant leur maison
  74. Les drapeaux arc-en-ciel qui ornent les balcons
  75. Le mélange entre laïcs et religieux
  76. Les jeunes philippins qui parlent l’hébreu
  77. La nostalgie d’un petit Tel Aviv, à l’époque d’Ahuzat Bait
  78. Les maisons de style éclectique
  79. Maurice El Medioni au Café Bialik
  80. La plage Gordon
  81. Les mini-bus de la ligne 5, 4 et 66, tellement pratiques
  82. Rona Kenan
  83. La tolérance
  84. Les chansons de Tel Aviv
  85. Le dynamisme
  86. Tout est possible
  87. Deux ruelles, l’une s’appelle l’Anonyme et l’autre l‘Inconnue!
  88. Dans la rue, les gens se regardent
  89. Les maisons Bauhaus

    Maison Bauhaus, rue Yehuda Halevy

    Maison Bauhaus, rue Yehuda Halevy

  90. La plage du Hilton
  91. Le passage de la carriole des Alte Zachen
  92. Le timbre du centenaire de la ville
  93. Les superettes ouvertes 24 heures sur 24
  94. Le choix incroyable de DVD et de CD à Ozen Hashlishit
  95. Les nombreuses visites des amis d’ailleurs
  96. La lecture de la Souris de la ville
  97. Le Gan HaHashmal
  98. On peut y rencontrer des chameaux volants
  99. Même l’ombre y est lumineuse
  100. Là se trouvent mes enfants et ma maison

Hier soir, c’était la fête de clôture du centenaire sur le Yarkon:

C’est la fête à Tel Aviv !!!

Cela se passe samedi soir et c’est l’événement que vous ne devez pas manquer si vous êtes à Tel Aviv.

Nous avons eu le lancement des festivités du  centenaire, le Marathon, la Nuit blanche, le Tapis de fleurs et la liste est loin d’être exhaustive.

Et maintenant, on fête la fin du centenaire de la ville et le début d’un nouveau! Bien que la date officielle de la fondation de la ville soit le 11 avril 1909. Enfin, toutes les occasions sont bonnes pour se réjouir  à Tel Aviv!

feature photo

Cela commence à 19h30, le 17 octobre 2009

Cela se passe à l’estuaire du Yarkon, מתחם שפך הירקון, au bout du Port de Tel Aviv.

On va allumer le phare historique.

On va avoir droit à un spectacle Son et Lumières sur les bords du Yarkon.

On va dévoiler le clip du centenaire avec les visages des habitants de la ville.

On va écouter un super concert et à la fin, on va danser!

C’est la fête à Tel Aviv!

Plus de détails en anglais sur le site TLV


ARTLV 2009, la biennale de Tel Aviv

ARTLV 2009:
Ce mois de septembre à Tel Aviv est un mois artistique. Une biennale d’art contemporain a débuté hier le 10 septembre 2009 et se poursuivra jusqu’au 24 septembre.
Plus de 80 espaces exposent de l’art israélien contemporain et des artistes internationaux, plus de 200 artistes ouvriront ce week-end le 11 et le 12 septembre leur studio au public.
Hier soir, c’était l’ouverture de l’événement et nous avons déambulé de Neve Tsedek à Yaffo en passant par la rue Nitzana.
Nous avons particulièrement apprécié l’exposition International Circus dans le pavillon Nehushtan aux pieds de la tour de Neve Tsedek.
Plus de détails sur le site TLV100

Voici en images un aperçu de l’ambiance:

Shabbat shalom, c’est le dernier shabbat de l’année 5769!

Voler vers Israël en 1951

Je me sens dans une ambiance nostalgique aujourd’hui.
Il y a quelques mois, Dan m’avait envoyé ce lien vers un film publicitaire réalisé par la compagnie Air France en 1951. La compagnie avait tourné des films consacrés à la plupart de ces destinations de l’époque que l’on peut visionner sur le site travelfilmarchive.com

Israël avait trois ans à l’époque. Le film est en couleurs, ce qui le rend encore plus proche de nous.
Bien sûr, le ton est apologétique car il s’agit en fait d’un spot publicitaire mais la partie sur Tel Aviv (alors seulement âgée de 42 ans) est incroyable.

Ce qui m’étonne le plus est que l’ambiance est restée la même.

La même décontraction, la même envie de flâner dans les rues, de s’asseoir dans les cafés, la même envie de vivre.

Tel Aviv: Avant/Après

Le Bauhaus Center, מרכז באוהוס תל אביב, est situé au 99 rue Dizengoff, prés de la place Dizengoff, vous ne pouvez pas le manquer si vous êtes à Tel Aviv.

C’est un magasin où vous trouverez des livres en anglais, en hébreu mais aussi en français sur le Bauhaus, sur Tel Aviv et sur le Bauhaus à Tel Aviv, du design de jeunes créateurs israéliens, des jouets, des posters, des bijoux. Pour une idée plus précise, vous pouvez consulter leur site (en anglais) www.bauhaus-center.com

Jusqu’à la fin de l’été, le Centre Bauhaus présente  une exposition de photos intitulé tout simplement

Tel-Aviv 1909-2009

En 1926, Avraham Soskin, le légendaire premier photographe de Tel Aviv, publiait un album de photo Vues de Tel-Aviv de type Avant/Après où il mettait en vis-à-vis des photos du tout début de Tel Aviv avec d’autres plus tardives.

Le photographe Ran Erde reprend le même procédé pour mettre en évidence le développement de la ville centenaire. Il met ses clichés d’aujourd’hui sous ceux de Soskin.

Vous y découvrirez des changements radicaux mais ausssi des similarités. Par exemple:

La Gymnasia Herzlyia, le premier lycée hébraïque d’Israël a été remplacée par la Tour Shalom,

Le casino sur la plage a disparu

Le kiosque sur Sderot Rotschild est toujours là.

Rue Herzl

Rue Herzl

Sderot Rotschild

Sderot Rotschild

La plage

La plage

Une belle façon de célébrer le centenaire de la ville.

Entretien avec le maire de Tel-Aviv, Ron Houldaï, רון חולדאי

Cet entretien a été publié dans L’Arche, le mensuel du judaïsme français,  du mois d’avril 2009.

L'arche, avril 2009

L'arche, avril 2009

Je rencontre Ron Huldaï רון חולדאי dans un café de Ramat Aviv, un des quartiers du nord de Tel-Aviv. Il a commandé un café au lait et un gâteau au fromage avec trois petites cuillères. Ben Ami, son responsable des relations publiques assiste à l’interview.
Ron Huldaï, membre du parti travailliste, est depuis 1998 le maire de Tel Aviv. Il entame son troisième mandat. Pilote de chasse, il a servi vingt six ans dans l’armée de l’air; puis il a été, de 1992 à 1998, directeur du lycée Herzliya, le plus ancien et le plus prestigieux établissement d’enseignement scolaire à Tel-Aviv.  Dans sa manière de s’exprimer, on retrouve le ton pragmatique d’un ancien militaire mâtiné d’une dose de pédagogie.

Beaucoup de français sont venus s’installer à Tel Aviv ou y ont acheté des appartements.  Savez-vous combien ?

Je ne sais pas, nous ne tenons pas de statistiques sur la nationalité ou  le pays d’origine des personnes qui achètent des appartements. Je suis simplement heureux que Tel Aviv soit si appréciée.

Il y a dix ans, quand je suis arrivée à la Mairie, le tourisme vers Tel Aviv était uniquement un tourisme d’affaires, un tourisme d’une nuit. J’ai œuvré pour que la ville devienne une destination de loisirs. Elle a tellement à offrir, tant d’atouts : cinq mille ans d’histoire avec Jaffa, une modernité incroyable, la mer et la plage, de la bonne chère, une offre culturelle impressionnante.

Pour que la ville soit perçue autrement, mes efforts se sont tournés vers trois publics cibles, les Anglais, les Allemands et les Français. Cette politique a porté ses fruits, le caractère touristique de la ville s’est imposé.

Cela dit, je crois que l’achat des appartements par les Français est plus lié à la réalité française qu’à ce qui se passe à Tel Aviv.


Certains habitants de Tel Aviv pensent que la hausse des prix des appartements est due à cet  investissement français.

Il y a une décennie, la ville était en faillite. Le nombre de personnes qui quittaient la ville était plus important que celui des personnes qui venaient s’y installer. Aujourd’hui, cette tendance s’est inversée. Pourquoi ? Tout simplement parce que la ville est devenue plus propre, plus verte, les trottoirs sont mieux entretenus. La qualité de vie à Tel Aviv est meilleure qu’ailleurs.

Plus de gens veulent vivre ici et donc les prix augmentent, cela n’a rien à voir avec l’achat d’appartements par des Français. C’est le jeu du marché.


De plus en plus de tours s’élèvent. On vous reproche de défigurer Tel Aviv.

Le sujet des tours n’est pas un sujet spécifique à Tel Aviv. A Paris aussi, Bertrand Delanoë se pose la question des tours. Plus de 50% de la population mondiale vit actuellement dans des villes. Si on ne construit pas de tours, la ville au lieu de s’étendre en hauteur va se distendre en largeur et les banlieues deviendront de plus en plus étendues et de plus en plus éloignées des centres de travail. Pour moi la question est donc : des tours oui, mais combien et à quelle hauteur ?
Ce qui est intéressant est que ce n’est pas un débat nouveau pour Tel Aviv. Au début, il y a cent ans, les maisons ne pouvaient avoir que deux étages puis on est passé à trois et ensuite à quatre, et à chaque fois il y a eu polémique.

On me reproche aujourd’hui la tour de Névé Tsedek (Neve Tsedek est le premier quartier construit hors de Jaffa en 1897.) Mais au contraire, la tour garantit que les maisons d’origine ne seront pas rehaussées.

Nous construisons des tours mais à côté, nous effectuons un colossal travail de rénovation: la première gare entre Jaffa et Jérusalem,  la Tahana, la Maison des Templiers…
La plupart des tours sont construites sur l’emplacement d’anciennes usines. Nous prévoyons une ceintures de tours, qui suivra le trajet de la ligne rouge du train léger.
Où en est ce projet de train léger?
Vingt-deux kilomètres dont onze souterrains du nord de Tel Aviv jusqu’à Bat Yam au sud. Cependant, cela ne dépend pas de la municipalité mais du gouvernement.  Et la crise économique mondiale ne facilite pas les choses, plusieurs banques retirent leur financement.

Vous êtes très actifs sur Internet, vous êtes sur Facebook, vous avez un blog.
J’ai envers ces moyens de communication un mouvement d’attraction/répulsion. Il n’est pas naturel pour moi de les utiliser. C’est même difficile. Mais je suis persuadé que il est impossible de ne pas les utiliser. Alors oui, j’ai un blog !

Tel Aviv fête son centenaire. De nombreuses festivités sont prévues. Quelle Tel Aviv, désirez-vous mettre en valeur?
Je pense que Tel Aviv est l’une des plus belles réalisations du sionisme. Il y a 100 ans, quelques familles tiraient au sort des lopins de sable. Aujourd’hui, c’est une métropole active et dynamique. Le New York Times la qualifie de capitale de la cool attitude du Moyen-Orient !
Elle est moderne, pluraliste, à la pointe de la recherche et de la technologie. Elle est accueillante et internationale.
Je vous avoue que je voulais être le maire de Tel Aviv pour son centenaire. C’est à mes yeux un symbole énorme.

Concrètement, comment se dérouleront ces festivités?
Le centenaire sera fêté sur trois niveaux.
D’abord, des activités de fond associés à des projets pédagogiques, en partenariat avec les écoles et les mouvements de jeunesse. Nous avons un projet auquel je tiens beaucoup : révéler la cité cachée. Pour conserver le patrimoine photographique de la ville, trois cent volontaires vont scanner et cataloguer des milliers de photographies appartenant à des particuliers.
Ensuite, une série d’événements festifs échelonnés, à partir d’avril, sur toute l’année : un marathon, La Scala à l’Opéra de Tel Aviv, des concerts, des expositions, un tapis de fleurs…
Et enfin, la rénovation de Tel Aviv. Le centenaire va avoir des retombées positives sur l’infrastructure de la cité. C’est dans une moindre mesure comme héberger les Jeux Olympiques ! Ce sont des cadeaux à la ville pour son anniversaire. A la fin du centenaire, Tel Aviv sera dotée de 100 kilomètres de piste cyclable, de nouveaux abribus ( d’ailleurs français), de Vélib… Le théâtre Habima ainsi que la place où il est situé, (qu’on appelle ici la place de la Culture), le port de Jaffa et le jardin Charles Clore seront complètement rénovés. Le Musée de Tel Aviv aura une nouvelle aile. La première Mairie de Tel Aviv, rue Bialik, sera entièrement restaurée. Elle abritera un centre sur l’histoire de Tel Aviv et le bureau du premier maire Meir Dizengoff sera refait à l’identique.

Sur la promenade le long de la mer, la Tayelet sera rallongée et ira d’Herzliya à Bat-Yam.


Est-ce que la France est associée aux festivités du centenaire ?

Nous avons des liens forts avec la France ; nous sommes jumelés avec Toulouse et avec Cannes. Une compagnie toulousaine va participer au festival du Théâtre Cameri. Bertrand Delanoë, que je considère comme un ami, nous rendra visite  pendant le centenaire. Et à Paris il y aura une rétrospective de films sur Tel Aviv et une fête le 15 juillet à Paris-Plage.


Vous lancez un concours afin de doter la ville de Tel Aviv d’un nouveau slogan. Vous avez une idée ?

J’aimerais bien que ce soit dans l’esprit de : A Tel Aviv, tout est possible…

Propos recueillis par Rachel Samoul

Tel Aviv, pourquoi je t’aime?#1

Bravo et Mazal tov! Ma Sarah fête son 100ième billet sur son blog ohsoarty.com

Le billet s’intitule:

100th post and a new project for TLV100- « Matrix Tel Aviv »

Elle y explique que,  pour l’occasion, elle crée une série spéciale pour fêter le centenaire de Tel Aviv.

Les dix prochaines semaines, elle postera un billet par semaine, une interview d’habitants de Tel Aviv.

Elle leur demandera quelles sont les 10 choses/raisons pour lesquelles ils aiment Tel Aviv.

10 personnes x 10 raisons = TLV 100!

Bien entendu, certaines raisons se retrouveront d’une personne à l’autre. Et donc, à la fin des 10 semaines, elle créera une matrice de toutes les réponses et dévoilera le hit-parade des 10 meilleures raisons.

Kef Israël s’associe à son projet et traduira chaque semaine ses interviews.

C’est Anaël presque 11 ans, olah hadasha de Belgique, qui inaugure la série et qui explique ce qu’elle aime à Tel Aviv:

  1. La plage
  2. Le beau temps
  3. Le coucher du soleil
  4. Faire de la grimpe au Park Hayarkon.
  5. Manger de la pastèque au café de la plage Banana beach
  6. Faire mes devoirs sur la terrasse
  7. Rouler à vélo pour aller à l’école
  8. Manger mon plat préféré au Houmous du Kerem Hatemanim
  9. Boire des jus de fruit avec ma soeur
  10. Me promener dans la rue Sheinkin avec ma mère

Anaël à la plage avec son cerf-volant

Chansons de Tel Aviv

Le jour de Yom Haatsamout, c’est la coutume pour la radio israélienne Galei Tsahal de faire le hit-parade des chansons de l’année. Cette année, le Jour de l’Indépendance étant sous le signe des 100 ans de Tel Aviv, 100 chansons ayant pour sujet Tel Aviv ont donc été soumises au verdict du public. Des chansons d’hier et d’aujourd’hui.

Ce sont les chansons nostalgiques, celles qui parlent de la Petite Tel Aviv, bâtie sur le sable, qui sont arrivées en tête du classement.

Ainsi, en seconde position de ce hit-parade autour de Tel Aviv, une magnifique chanson, Le jardin des sycomores, interprétée par une toute jeune Rika Zaraï!

Il persiste encore quelques figuiers sycomores dans les rues de Tel Aviv sur le boulevard Rotschild, ou sur la rue King Georges et les plus anciens sycomores sont dans le jardin entre le théâtre HaBima et le pavillon Helena Rubinstein.

Figuier sycomore à la Tahana, Tel Aviv

Et la chanson gagnante, une chanson écrite en 1973 avant la guerre de Kippour:
תנו לנו יד ונלך – עירית דותן Donnons-nous la main d’Irit Dotan

Donnons-nous la main
Et flânons dans la ville
qui embrasse la mer

Donnons-nous la main
Et regardons la grandir
dans les yeux des enfants

Tel Aviv a 100 ans, le lancement des festivités

Samedi dernier, le 4 avril 2009, des centaines de milliers de personnes se sont retrouvées sur le Kikar Rabin, la Place Rabin,כיכר רבין pour fêter le lancement des festivités du centenaire de Tel Aviv. Malheureusement, je n’ai pu assister à cet événement mémorable mais OHSOARTY m’a permis d’utiliser ses photos et ses vidéos.

Voilà la fête comme si vous y étiez:

La Scène où a joué l’Orchestre philharmonique d’Israël dirigé par Zubin Mehta:


Le chanteur Berry Sakharov (ברי סחרוף) (pour la vidéo, cliquer ici):


Feux d’artifice:


La chanteuse Miri Mesika (מירי מסיקה):


Pendant la chanson Sur les toits de Tel Aviv d’Alona Daniel, des groupes ont vraiment joué sur les toits des bâtiments qui entourent le Kikar Rabin. (Pour la vidéo cliquer ici):

Des acrobates ont peint le logo des 100 ans de Tel Aviv sur une immense toile blanche (pour la vidéo, cliquer ici ):

Le groupe « Monica Sex » (מוניקה סקס),  s’était réuni pour l’événement:


La gagnante de l’Eurovision, Dana International (דנה אינטרנשיונל) a mis le feu:

Merci à Asaf Ravid et à OhSoArty pour les photos.

Bon anniversaire à Tel Aviv et Pessah sameah!

Tel Aviv, les fêtes du centenaire débutent le 4 avril

Le coup d’envoi des festivités du centenaire de Tel Aviv sera donné ce samedi 4 avril 2009 à 20h30 sur la place Rabin à Tel Aviv.

Ce sera un concert avec des chanteurs populaires comme Miri Messika, Matti Caspi, Shlomo Gronich, Dani Robas, Monica Sex accompagnés par le prestigieux orchestre philharmonique d’Israël sous la houlette de Zubin Mehta.

La fête sera sur toute la place: des acrobates, des danseurs, du théâtre, un spectacle de sons et lumières sur les toits et les façades des maisons alentours.

Pour fêter comme il se doit cette si dynamique centenaire, le maire de la ville Ron Huldaï allumera 100 bougies sur un énorme gâteau!

Sur les boulevards qui donnent sur la place Rabin, David Hamelech et Ben-Gourion, 100 photos du projet « Révéler la cité cachée » seront exposées. (Des centaines de photos provenant d’albums de particuliers sont actuellement scannés par des volontaires pour les préserver) tandis que sur le boulevard Chen seront projetés des films d’époque.

Je suis passée hier à 16h30 autour de la place Rabin et voilà où en étaient les préparatifs:

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Ahuzat Bait, le premier nom de Tel Aviv

En juillet 1906, lors d’une grande réunion des Juifs de Jaffa, des habitants se plaignent de leurs conditions de vie extrêmement difficiles,  de la situation sanitaire précaire, des maisons surpeuplées, et des rapports difficiles avec certains de leurs voisins arabes. Arieh Akiva Weiss, un jeune entrepreneur tout juste arrivé d’Europe, propose l’établissement d’un nouveau quartier juif à l’extérieur de Jaffa. Cette idée enthousiasme et l’Association des Bâtisseurs de Maisons (Agudat Bonei Batim) est créée.

L’achat des terrains et l’enregistrement au cadastre sont difficiles. Il aura fallu contourner la loi ottomane qui interdisait de construire des maisons près d’un camp militaire, celui-ci ayant été intentionnellement implanté près du futur quartier afin d’en empêcher l’édification !

Le projet : une artère principale du Nord au Sud, la rue Herzl d’une largeur de douze mètres coupée par des rues de dix mètres avec des maisons couvrant seulement un tiers du terrain. Aujourd’hui, il est possible de voir la maquette d’Ahouzat Bait dans le hall de la Tour Shalom.

Trois ans plus tard, les membres de l’association, se réunissent sur les dunes, à deux kilomètres de Jaffa, où la nouvelle ville va être construite pour répartir les lotissements.

Nous sommes le 11 avril 1909, deuxième jour de Pessah. Arieh Akiva Weiss, président du comité de la loterie, a réuni 66 coquillages gris et 66 coquillages blancs. Il inscrit les noms des participants sur les coquillages blancs, et les numéros de parcelles sur les coquillages gris.  Ainsi commence l’épopée d’une nouvelle ville méditerranéenne.

Les familles qui ont participé à cette loterie ont aujourd’hui leur site sur internet. Cela vaut le coup de cliquer sur l’image même si vous ne lisez pas l’hébreu car il y a de nombreuses photos d’époque.

ahuzat-bait

http://www.ahuzatbait.org.il/

Et n’oubliez pas ce samedi 4 avril à 20h30, c’est l’ouverture des festivités sur la place Rabin à Tel Aviv.

La Ville Blanche, le mouvement moderne à Bruxelles

L’histoire de cette exposition n’est pas anodine. Bien que certaines personnes malintentionnées aient tout fait pour l’annuler, elle a finalement lieu et ce n’est pas un poisson d’avril, malgré la date de l’ouverture!

De plus, c’est vraiment une date festive car c’est le 1er avril 1919 que fut fondée officiellement à Weimar l’école du Bauhaus, avec à sa tête Walter Gropius, et dont la devise était L’art et la technique, une nouvelle unité.

Plus qu’une école, le Bauhaus était un mouvement révolutionnaire, une nouvelle façon d’envisager non seulement l’art et l’architecture mais aussi le quotidien.

Donc chers amis de Belgique, vous pouvez fêter le 90ième anniversaire du Bauhaus, le 1er avril et le centenaire de Tel Aviv (les festivités à Tel Aviv commencent le 3 avril) en allant à cette expo! Tout en affirmant que les censeurs ont toujours tort!

Pour suivre toutes les péripéties autour de l’exposition:

De la grisaille bruxelloise sur la Ville blanche

La Ville Blanche à Bruxelles, victoire de la culture