Tel Aviv a fêté cette année son centenaire. Pour clôturer en feu d’artifices cet anniversaire, j’ai trouvé 100 raisons d’aimer Tel Aviv! Il doit y avoir au moins 100 autres raisons d’aimer cette ville. Ajoutez vos raisons dans les commentaires!
Et maintenant, on fête la fin du centenaire de la ville et le début d’un nouveau! Bien que la date officielle de la fondation de la ville soit le 11 avril 1909. Enfin, toutes les occasions sont bonnes pour se réjouir à Tel Aviv!
Cela commence à 19h30, le 17 octobre 2009
Cela se passe à l’estuaire du Yarkon, מתחם שפך הירקון, au bout du Port de Tel Aviv.
On va allumer le phare historique.
On va avoir droit à un spectacle Son et Lumières sur les bords du Yarkon.
On va dévoiler le clip du centenaire avec les visages des habitants de la ville.
On va écouter un super concert et à la fin, on va danser!
ARTLV 2009:
Ce mois de septembre à Tel Aviv est un mois artistique. Une biennale d’art contemporain a débuté hier le 10 septembre 2009 et se poursuivra jusqu’au 24 septembre.
Plus de 80 espaces exposent de l’art israélien contemporain et des artistes internationaux, plus de 200 artistes ouvriront ce week-end le 11 et le 12 septembre leur studio au public.
Hier soir, c’était l’ouverture de l’événement et nous avons déambulé de Neve Tsedek à Yaffo en passant par la rue Nitzana.
Nous avons particulièrement apprécié l’exposition International Circus dans le pavillon Nehushtan aux pieds de la tour de Neve Tsedek.
Plus de détails sur le site TLV100
Voici en images un aperçu de l’ambiance:
Shabbat shalom, c’est le dernier shabbat de l’année 5769!
Je me sens dans une ambiance nostalgique aujourd’hui.
Il y a quelques mois, Dan m’avait envoyé ce lien vers un film publicitaire réalisé par la compagnie Air France en 1951. La compagnie avait tourné des films consacrés à la plupart de ces destinations de l’époque que l’on peut visionner sur le site travelfilmarchive.com
Israël avait trois ans à l’époque. Le film est en couleurs, ce qui le rend encore plus proche de nous.
Bien sûr, le ton est apologétique car il s’agit en fait d’un spot publicitaire mais la partie sur Tel Aviv (alors seulement âgée de 42 ans) est incroyable.
Ce qui m’étonne le plus est que l’ambiance est restée la même.
La même décontraction, la même envie de flâner dans les rues, de s’asseoir dans les cafés, la même envie de vivre.
Le Bauhaus Center, מרכז באוהוס תל אביב, est situé au 99 rue Dizengoff, prés de la place Dizengoff, vous ne pouvez pas le manquer si vous êtes à Tel Aviv.
C’est un magasin où vous trouverez des livres en anglais, en hébreu mais aussi en français sur le Bauhaus, sur Tel Aviv et sur le Bauhaus à Tel Aviv, du design de jeunes créateurs israéliens, des jouets, des posters, des bijoux. Pour une idée plus précise, vous pouvez consulter leur site (en anglais) www.bauhaus-center.com
Jusqu’à la fin de l’été, le Centre Bauhaus présente une exposition de photos intitulé tout simplement
Tel-Aviv 1909-2009
En 1926, Avraham Soskin, le légendaire premier photographe de Tel Aviv, publiait un album de photo Vues de Tel-Aviv de type Avant/Après où il mettait en vis-à-vis des photos du tout début de Tel Aviv avec d’autres plus tardives.
Le photographe Ran Erde reprend le même procédé pour mettre en évidence le développement de la ville centenaire. Il met ses clichés d’aujourd’hui sous ceux de Soskin.
Vous y découvrirez des changements radicaux mais ausssi des similarités. Par exemple:
La Gymnasia Herzlyia, le premier lycée hébraïque d’Israël a été remplacée par la Tour Shalom,
Le casino sur la plage a disparu
Le kiosque sur Sderot Rotschild est toujours là.
Rue Herzl
Sderot Rotschild
La plage
Une belle façon de célébrer le centenaire de la ville.
Cet entretien a été publié dans L’Arche, le mensuel du judaïsme français, du mois d’avril 2009.
L'arche, avril 2009
Je rencontre Ron Huldaï רון חולדאי dans un café de Ramat Aviv, un des quartiers du nord de Tel-Aviv. Il a commandé un café au lait et un gâteau au fromage avec trois petites cuillères. Ben Ami, son responsable des relations publiques assiste à l’interview.
Ron Huldaï, membre du parti travailliste, est depuis 1998 le maire de Tel Aviv. Il entame son troisième mandat. Pilote de chasse, il a servi vingt six ans dans l’armée de l’air; puis il a été, de 1992 à 1998, directeur du lycée Herzliya, le plus ancien et le plus prestigieux établissement d’enseignement scolaire à Tel-Aviv. Dans sa manière de s’exprimer, on retrouve le ton pragmatique d’un ancien militaire mâtiné d’une dose de pédagogie.
Beaucoup de français sont venus s’installer à Tel Aviv ou y ont acheté des appartements. Savez-vous combien ?
Je ne sais pas, nous ne tenons pas de statistiques sur la nationalité ou le pays d’origine des personnes qui achètent des appartements. Je suis simplement heureux que Tel Aviv soit si appréciée.
Il y a dix ans, quand je suis arrivée à la Mairie, le tourisme vers Tel Aviv était uniquement un tourisme d’affaires, un tourisme d’une nuit. J’ai œuvré pour que la ville devienne une destination de loisirs. Elle a tellement à offrir, tant d’atouts : cinq mille ans d’histoire avec Jaffa, une modernité incroyable, la mer et la plage, de la bonne chère, une offre culturelle impressionnante.
Pour que la ville soit perçue autrement, mes efforts se sont tournés vers trois publics cibles, les Anglais, les Allemands et les Français. Cette politique a porté ses fruits, le caractère touristique de la ville s’est imposé.
Cela dit, je crois que l’achat des appartements par les Français est plus lié à la réalité française qu’à ce qui se passe à Tel Aviv.
Certains habitants de Tel Aviv pensent que la hausse des prix des appartements est due à cet investissement français.
Il y a une décennie, la ville était en faillite. Le nombre de personnes qui quittaient la ville était plus important que celui des personnes qui venaient s’y installer. Aujourd’hui, cette tendance s’est inversée. Pourquoi ? Tout simplement parce que la ville est devenue plus propre, plus verte, les trottoirs sont mieux entretenus. La qualité de vie à Tel Aviv est meilleure qu’ailleurs.
Plus de gens veulent vivre ici et donc les prix augmentent, cela n’a rien à voir avec l’achat d’appartements par des Français. C’est le jeu du marché.
De plus en plus de tours s’élèvent. On vous reproche de défigurer Tel Aviv.
Le sujet des tours n’est pas un sujet spécifique à Tel Aviv. A Paris aussi, Bertrand Delanoë se pose la question des tours. Plus de 50% de la population mondiale vit actuellement dans des villes. Si on ne construit pas de tours, la ville au lieu de s’étendre en hauteur va se distendre en largeur et les banlieues deviendront de plus en plus étendues et de plus en plus éloignées des centres de travail. Pour moi la question est donc : des tours oui, mais combien et à quelle hauteur ?
Ce qui est intéressant est que ce n’est pas un débat nouveau pour Tel Aviv. Au début, il y a cent ans, les maisons ne pouvaient avoir que deux étages puis on est passé à trois et ensuite à quatre, et à chaque fois il y a eu polémique.
On me reproche aujourd’hui la tour de Névé Tsedek (Neve Tsedek est le premier quartier construit hors de Jaffa en 1897.) Mais au contraire, la tour garantit que les maisons d’origine ne seront pas rehaussées.
Nous construisons des tours mais à côté, nous effectuons un colossal travail de rénovation: la première gare entre Jaffa et Jérusalem, la Tahana, la Maison des Templiers…
La plupart des tours sont construites sur l’emplacement d’anciennes usines. Nous prévoyons une ceintures de tours, qui suivra le trajet de la ligne rouge du train léger. Où en est ce projet de train léger?
Vingt-deux kilomètres dont onze souterrains du nord de Tel Aviv jusqu’à Bat Yam au sud. Cependant, cela ne dépend pas de la municipalité mais du gouvernement. Et la crise économique mondiale ne facilite pas les choses, plusieurs banques retirent leur financement.
Vous êtes très actifs sur Internet, vous êtes sur Facebook, vous avez un blog.
J’ai envers ces moyens de communication un mouvement d’attraction/répulsion. Il n’est pas naturel pour moi de les utiliser. C’est même difficile. Mais je suis persuadé que il est impossible de ne pas les utiliser. Alors oui, j’ai un blog !
Tel Aviv fête son centenaire. De nombreuses festivités sont prévues. Quelle Tel Aviv, désirez-vous mettre en valeur?
Je pense que Tel Aviv est l’une des plus belles réalisations du sionisme. Il y a 100 ans, quelques familles tiraient au sort des lopins de sable. Aujourd’hui, c’est une métropole active et dynamique. Le New York Times la qualifie de capitale de la cool attitude du Moyen-Orient !
Elle est moderne, pluraliste, à la pointe de la recherche et de la technologie. Elle est accueillante et internationale.
Je vous avoue que je voulais être le maire de Tel Aviv pour son centenaire. C’est à mes yeux un symbole énorme.
Concrètement, comment se dérouleront ces festivités?
Le centenaire sera fêté sur trois niveaux.
D’abord, des activités de fond associés à des projets pédagogiques, en partenariat avec les écoles et les mouvements de jeunesse. Nous avons un projet auquel je tiens beaucoup : révéler la cité cachée. Pour conserver le patrimoine photographique de la ville, trois cent volontaires vont scanner et cataloguer des milliers de photographies appartenant à des particuliers.
Ensuite, une série d’événements festifs échelonnés, à partir d’avril, sur toute l’année : un marathon, La Scala à l’Opéra de Tel Aviv, des concerts, des expositions, un tapis de fleurs…
Et enfin, la rénovation de Tel Aviv. Le centenaire va avoir des retombées positives sur l’infrastructure de la cité. C’est dans une moindre mesure comme héberger les Jeux Olympiques ! Ce sont des cadeaux à la ville pour son anniversaire. A la fin du centenaire, Tel Aviv sera dotée de 100 kilomètres de piste cyclable, de nouveaux abribus ( d’ailleurs français), de Vélib… Le théâtre Habima ainsi que la place où il est situé, (qu’on appelle ici la place de la Culture), le port de Jaffa et le jardin Charles Clore seront complètement rénovés. Le Musée de Tel Aviv aura une nouvelle aile. La première Mairie de Tel Aviv, rue Bialik, sera entièrement restaurée. Elle abritera un centre sur l’histoire de Tel Aviv et le bureau du premier maire Meir Dizengoff sera refait à l’identique.
Sur la promenade le long de la mer, la Tayelet sera rallongée et ira d’Herzliya à Bat-Yam.
Est-ce que la France est associée aux festivités du centenaire ?
Nous avons des liens forts avec la France ; nous sommes jumelés avec Toulouse et avec Cannes. Une compagnie toulousaine va participer au festival du Théâtre Cameri. Bertrand Delanoë, que je considère comme un ami, nous rendra visite pendant le centenaire. Et à Paris il y aura une rétrospective de films sur Tel Aviv et une fête le 15 juillet à Paris-Plage.
Vous lancez un concours afin de doter la ville de Tel Aviv d’un nouveau slogan. Vous avez une idée ?
J’aimerais bien que ce soit dans l’esprit de : A Tel Aviv, tout est possible…
Elle y explique que, pour l’occasion, elle crée une série spéciale pour fêter le centenaire de Tel Aviv.
Les dix prochaines semaines, elle postera un billet par semaine, une interview d’habitants de Tel Aviv.
Elle leur demandera quelles sont les 10 choses/raisons pour lesquelles ils aiment Tel Aviv.
10 personnes x 10 raisons = TLV 100!
Bien entendu, certaines raisons se retrouveront d’une personne à l’autre. Et donc, à la fin des 10 semaines, elle créera une matrice de toutes les réponses et dévoilera le hit-parade des 10 meilleures raisons.
Kef Israël s’associe à son projet et traduira chaque semaine ses interviews.
C’est Anaël presque 11 ans, olah hadasha de Belgique, qui inaugure la série et qui explique ce qu’elle aime à Tel Aviv:
La plage
Le beau temps
Le coucher du soleil
Faire de la grimpe au Park Hayarkon.
Manger de la pastèque au café de la plage Banana beach
Faire mes devoirs sur la terrasse
Rouler à vélo pour aller à l’école
Manger mon plat préféré au Houmous du Kerem Hatemanim
Le jour de Yom Haatsamout, c’est la coutume pour la radio israélienne Galei Tsahal de faire le hit-parade des chansons de l’année. Cette année, le Jour de l’Indépendance étant sous le signe des 100 ans de Tel Aviv, 100 chansons ayant pour sujet Tel Aviv ont donc été soumises au verdict du public. Des chansons d’hier et d’aujourd’hui.
Ce sont les chansons nostalgiques, celles qui parlent de la Petite Tel Aviv, bâtie sur le sable, qui sont arrivées en tête du classement.
Ainsi, en seconde position de ce hit-parade autour de Tel Aviv, une magnifique chanson, Le jardin des sycomores, interprétée par une toute jeune Rika Zaraï!
Il persiste encore quelques figuiers sycomores dans les rues de Tel Aviv sur le boulevard Rotschild, ou sur la rue King Georges et les plus anciens sycomores sont dans le jardin entre le théâtre HaBima et le pavillon Helena Rubinstein.
Et la chanson gagnante, une chanson écrite en 1973 avant la guerre de Kippour:
תנו לנו יד ונלך – עירית דותן Donnons-nous la main d’Irit Dotan
Donnons-nous la main
Et flânons dans la ville
qui embrasse la mer
Donnons-nous la main
Et regardons la grandir
dans les yeux des enfants
Samedi dernier, le 4 avril 2009, des centaines de milliers de personnes se sont retrouvées sur le Kikar Rabin, la Place Rabin,כיכר רבין pour fêter le lancement des festivités du centenaire de Tel Aviv. Malheureusement, je n’ai pu assister à cet événement mémorable mais OHSOARTY m’a permis d’utiliser ses photos et ses vidéos.
Voilà la fête comme si vous y étiez:
La Scène où a joué l’Orchestre philharmonique d’Israël dirigé par Zubin Mehta:
Pendant la chanson Sur les toits de Tel Aviv d’Alona Daniel, des groupes ont vraiment joué sur les toits des bâtiments qui entourent le Kikar Rabin. (Pour la vidéo cliquer ici):
Le coup d’envoi des festivités du centenaire de Tel Aviv sera donné ce samedi 4 avril 2009 à 20h30 sur la place Rabin à Tel Aviv.
Ce sera un concert avec des chanteurs populaires comme Miri Messika, Matti Caspi, Shlomo Gronich, Dani Robas, Monica Sex accompagnés par le prestigieux orchestre philharmonique d’Israël sous la houlette de Zubin Mehta.
La fête sera sur toute la place: des acrobates, des danseurs, du théâtre, un spectacle de sons et lumières sur les toits et les façades des maisons alentours.
Pour fêter comme il se doit cette si dynamique centenaire, le maire de la ville Ron Huldaï allumera 100 bougies sur un énorme gâteau!
Sur les boulevards qui donnent sur la place Rabin, David Hamelech et Ben-Gourion, 100 photos du projet « Révéler la cité cachée » seront exposées. (Des centaines de photos provenant d’albums de particuliers sont actuellement scannés par des volontaires pour les préserver) tandis que sur le boulevard Chen seront projetés des films d’époque.
Je suis passée hier à 16h30 autour de la place Rabin et voilà où en étaient les préparatifs:
En juillet 1906, lors d’une grande réunion des Juifs de Jaffa, des habitants se plaignent de leurs conditions de vie extrêmement difficiles, de la situation sanitaire précaire, des maisons surpeuplées, et des rapports difficiles avec certains de leurs voisins arabes. Arieh Akiva Weiss, un jeune entrepreneur tout juste arrivé d’Europe, propose l’établissement d’un nouveau quartier juif à l’extérieur de Jaffa. Cette idée enthousiasme et l’Association des Bâtisseurs de Maisons (Agudat Bonei Batim) est créée.
L’achat des terrains et l’enregistrement au cadastre sont difficiles. Il aura fallu contourner la loi ottomane qui interdisait de construire des maisons près d’un camp militaire, celui-ci ayant été intentionnellement implanté près du futur quartier afin d’en empêcher l’édification !
Le projet : une artère principale du Nord au Sud, la rue Herzl d’une largeur de douze mètres coupée par des rues de dix mètres avec des maisons couvrant seulement un tiers du terrain. Aujourd’hui, il est possible de voir la maquette d’Ahouzat Bait dans le hall de la Tour Shalom.
Trois ans plus tard, les membres de l’association, se réunissent sur les dunes, à deux kilomètres de Jaffa, où la nouvelle ville va être construite pour répartir les lotissements.
Nous sommes le 11 avril 1909, deuxième jour de Pessah. Arieh Akiva Weiss, président du comité de la loterie, a réuni 66 coquillages gris et 66 coquillages blancs. Il inscrit les noms des participants sur les coquillages blancs, et les numéros de parcelles sur les coquillages gris. Ainsi commence l’épopée d’une nouvelle ville méditerranéenne.
Les familles qui ont participé à cette loterie ont aujourd’hui leur site sur internet. Cela vaut le coup de cliquer sur l’image même si vous ne lisez pas l’hébreu car il y a de nombreuses photos d’époque.
http://www.ahuzatbait.org.il/
Et n’oubliez pas ce samedi 4 avril à 20h30, c’est l’ouverture des festivités sur la place Rabin à Tel Aviv.
L’histoire de cette exposition n’est pas anodine. Bien que certaines personnes malintentionnées aient tout fait pour l’annuler, elle a finalement lieu et ce n’est pas un poisson d’avril, malgré la date de l’ouverture!
De plus, c’est vraiment une date festive car c’est le 1er avril 1919 que fut fondée officiellement à Weimar l’école du Bauhaus, avec à sa tête Walter Gropius, et dont la devise était L’art et la technique, une nouvelle unité.
Plus qu’une école, le Bauhaus était un mouvement révolutionnaire, une nouvelle façon d’envisager non seulement l’art et l’architecture mais aussi le quotidien.
Donc chers amis de Belgique, vous pouvez fêter le 90ième anniversaire du Bauhaus, le 1er avril et le centenaire de Tel Aviv (les festivités à Tel Aviv commencent le 3 avril) en allant à cette expo! Tout en affirmant que les censeurs ont toujours tort!
Pour suivre toutes les péripéties autour de l’exposition:
Faisons connaissance avec le logo des 100 ans de Tel Aviv.
Pour le 100 ans, le logo conçu par Baruch Naeh est appelé le Centre d’effervescence, « Erupting Center« . Il est construit autour de l’idée de cercle, le symbole international qui désigne une métropole.
Les couleurs choisies ont un sens:
Le bleu pour le bord de mer
L’orange pour la chaleur communicative de ses habitants, (dans les années 1980, on la surnommait Big Orange, la grosse Orange comme New York est la Big Apple, la grosse Pomme.)
Le vert pour ses parcs et ses jardins, et parce qu’elle avait été construite sur le principe de la cité-jardin
Le rouge pour son énergie débordante et sa créativité
D’ailleurs, c’est Nahum Gutman qui avait été le lauréat du concours pour le design du blason de la ville organisé lors du 25ième anniversaire de Tel Aviv, la Municipalité a parrainé un concours.
Sur le blason:
Le nom de Tel Aviv
Un phare
Sept étoiles qui rappellent le drapeau du pays que Benjamin Herzl avait rêvé dans son roman, Altneuland. Herzl imaginait un Etat où règnerait la justice sociale et où la journée de travail ne pourrait dépasser les sept heures. Le père du sionisme tient tellement à cet idéal de justice social qu’il flanque le drapeau de sept étoiles dorées, symbole des sept heures quotidiennes de travail. Tel Aviv était le titre hébraïque donné au livre de Benjamin Herzl, Altneuland, Pays nouveau, Pays ancien par son traducteur en hébreu, Nahum Sokolov.
Un verset de Jérémie: Nous construirons et nous serons construits
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