Cinq interprétations de הַכְנִיסִינִי תַּחַת כְּנָפֵךְ, Prends-moi sous ton aile

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Voici CINQ interprétations de

הַכְנִיסִינִי תַּחַת כְּנָפֵךְ, Prends-moi sous ton aile, le remarquable poème  de Chaïm Nahman Bialik écrit à Odessa et publié en 1905.

hachnisini

Prends-moi sous ton aile

Prends-moi sous ton aile et protège-moi.

Sois ma mère et ma soeur.

Et que je fasse de ton sein le refuge de ma pensée, le nid de ma prière inexaucée.

Entre le jour et les étoiles, à l’heure des pitiès, sur moi penche-toi : je te dirai tout le secret de ma douleur,

On dit qu’au monde existe une jeunesse.

Où est-elle ma jeunesse ?

Encore un secret que je te confie : une flamme brûle dans mon âme.

On dit qu’au monde il existe un amour…

Qu’est-ce que l’amour ?

Les astres m’ont trompé, j’ai fait un rêve, il a passé.

Maintenant, je n’ai rien au monde, plus rien.

Prends-moi sous ton aile et protège-moi.

Sois ma mère et ma soeur.

Et que je fasse de ton sein le refuge de ma pensée, le nid de ma prière inexaucée.

Chaim Nahman Bialik (1873-1934)

Je ne sais malheureusement pas qui est l’auteur de la traduction.

Il a été mis en musique de nombreuses fois et notamment sur une mélodie populaire sans doute d’Europe de l’Est mais dont on ne connait pas l’origine

    1. Nehama Handel

              2. Esther Ofarim sur la même mélodie

3. La version de Rita sur la même mélodie

4. Dans les années 1970, Nourit Hirsh écrit une nouvelle mélodie, interprétée ici par Yoram Gaon

5. Dans les années 1980, c’est Arik Einstein qui reprend le poème sur une musique de Miki Gavrielov

Si vous lisez l’hébreu et vous désirez écouter d’autres versions : מסע מן הכורסא: בעקבות הכניסיני תחת כנפך

Voir aussi En marchant, en écrivant, la rue Bialik