Le retour des prisonniers israéliens au pays, de Guilad Shalit à Hatufim

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Il y a exactement un an, le 18 octobre 2011, le soldat israélien Guilad Shalit kidnappé par le Hamas retrouvait la liberté après 1941 jours de détention, soit presque quatre ans et demi. C’était une journée incroyable d’émotion pour tout Israël, une journée que j’ai partagé avec vous heure par heure.

Cette semaine, le sujet des soldats prisonniers a été à l’ordre du jour. Tout d’abord, les restes du soldat  Majdi Halabi ont été retrouvés non loin de chez lui alors qu’il était porté disparu depuis 2005.  On a ausi marqué les 26 ans de la disparition de Ron Arad dont le sort à ce jour n’a pas été complètement élucidé et qui a été capturé le 16 octobre 1986 au Liban. Puis la fiction s’est mêlée à la réalité avec la programmation de la deuxième saison de Hatufim, la série israélienne à l’origine de la série américaine Homeland. La série sera programmée le lundi soir et le mardi soir et je dois dire que les deux premiers épisodes étaient extrêmement forts peut-être même trop forts. Le premier épisode s’est ouvert sur un attentat terroriste dans une école et en Israël comme en France d’ailleurs, ce genre d’événement peut rappeller de très mauvais souvenirs.

Et  pour  marquer la première année de liberté pour Guilad, hier soir c’est un documentaire sur lui qui a été projeté, un film qui mêlait son témoignage à desimages de ses parents lors de sa captivité. Je dois dire que le film n’était pas très bien fait mais voir et entendre Guilad Shalit parler de son emprisonnement avec beaucoup de pudeur reste un moment très émouvant.

 

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Comment grâce au sport à la télé, il a tenu le coup et s’est découvert une langue commune avec ses geoliers. Sa manière de dire que le jour de sa libération, il revoyait le ciel et le soleil pour la première fois et de se corriger – il les avait tout de même vus à la télévision. Sa volonté de se créer une routine et de ne pas rester au lit toute la journée pour garder toute sa tête.  La balle qu’il s’est faite avec ses chaussettes, la carte d’Israël et de son village Mitspe Ela qu’il dessinait et redessinait. Son désir  d’apprécier les petites choses. Il a aussi parlé de ses difficultés à retrouver une vie normale, ses amis qui ont grandi et vécu et le temps qu’il doit rattraper.

Je ne peux que lui souhaiter tout le bonheur du monde.